Nous allons au Tchad depuis 1995, plus de 25 ans de partage, d’aventures contrastées, une épopée…

Nous  parcourons les étendues vides des Erdis, les cimes déchiquetées du Tibesti, les canyons profonds de l’Ennedi, les tassilis secrets du Borkou, les savanes sauvages de Zakouma, les forêt sèche de Sarh et naviguons sur les eaux  limpide des lacs de Léré. Avec Guini et toumay-voyage nous nous explorons le vaste territoire tchadien avec gourmandise dans la sérénité et en toute sécurité.

Koboué, l’origine d’un monde

trek au bout du monde, déconnecté de nos âges technologiques, véritable machine à remonter le temps, ce temps où l’eau abondait au Sahara.
Véritable entaille à la carapace de grès du plateau, le gouffre de Koboué a conservé une forêt galerie de type tropicale au milieu de l’aridité. Nous traverserons les tassili autour de Fada qui regorgent de peintures rupestres en suivant le cours de paléo fleuves pour déboucher au nord du massif, là où les eaux se perdent dans les dunes mouvantes du Mourdi.

Toumay, porteur d’espoir

Randonné chamelière à travers les paysages grandiose du cœur de l’Ennedi. nous naviguons entre canyon, gueltas , arches et pitons rocheux au pays de Toumay. Mais avant d’atteindre le massif nous traversons les villages du Guéra et du Ouadaï le monde du Sahel (le rivage) pour ensuite, nous immerger dans le Grand Sahara.

Désert et safari, de l’Ennedi à Zakuma, la magie du Tchad

Le Tchad est le seul pays au monde qui peut offrir dans un même voyage l’émotion du Sahara et la rencontre de la grande faune Africaine.
Un voyage de découverte en 4×4 et balades à pied où nous partons à la découverte de la faune  à Fada avec la réintroduction des autruches, les damans, singes et crocodiles de l’Ennedi, les addax, oryx et les outardes dans le Wadi Fira, les panthères, les girafes, les lions et les éléphants à Zakuma, une faune furtive de phacochères, chacals, hyènes et antilopes à Melfi. Le tout dans des décors somptueux et contrastés, immenses et intimes.

Niveau du voyage

Voyager au Tchad  c’est parcourir une Afrique restée vierge de toutes infrastructures. Dés que nous nous éloignons de la capitale, les routes disparaissent au profit des pistes sauf sur l’axe Ndjamena-Mongo-abéché.  La compagnie Chadia, opéré par Ethiopian Air Line assure un vol intérieur circulaire Ndjamena- Abéché – Faya, nous l’empruntons lorsque c’est possible. Mais en général, nous parcourons de longues distances à travers le Sahel avant d’arriver sur les sites, et ces temps de trajets font intégralement partie du voyage.  Ce que nous découvrons alors, c’est la lancinance des paysages, les caravanes de chameaux et les villages isolés, des plaines sableuses et caillouteuses qui s’arrondissent sur l’horizon, les bivouacs  au milieu du grand « rien », autant d’ingrédient qui font de ce voyage une exception, une véritable immersion en plein cœur du Sahara. Alors nous comprenons ce que vivent les population, leur cadre géographique, l’éloignement.

Pour voyager au Tchad, il faut une bonne préparation mentale et physique, de la résistance et aimer dormir sur le sable , sous la voute céleste incomparable. Nous partons avec des cuisiniers/res mais les repas sont souvent répétitif car nous ne pouvons pas nous réapprovisionner en cours de route. Des contraintes faciles à surmonter qui font du voyage au Tchad une expérience unique et authentique.

Formalités

Passeport :
Passeport valable 6 mois après la date de retour et revêtu du visa pour les ressortissants français.
Les mineurs doivent posséder leur propre passeport.
Pour tout renseignement concernant la sortie du territoire des personnes mineures, nous vous invitons à vous rapprocher de votre mairie.
Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade.
Nous vous conseillons, lorsque vous voyagez, d’avoir en permanence sur vous les photocopies de vos papiers d’identité (en cas de perte ou de vol des originaux).

Visa :
Visa obligatoire pour les ressortissants français, belges et suisses. Coût du visa : 100 €.
Pour les autres nationalités, se renseigner auprès du consulat ou de l’ambassade concernés.

Ambassade du Tchad en France
65, rue des Belles Feuilles, 75016 Paris
Métro : L.2 Porte Dauphine
Tel : 01 45 53 36 75

Consulat honoraires en province :

Consulat honoraire du Tchad – Toulouse
5, avenue des Crètes
31522 Ramonville Saint-Agne
Tel : +33 5 61 73 19 97

SCI Victor/intra conseils – Strasbourg
52, route de Bischwiller
67300 Schiltigheim
Tel : +33 6 88 05 60 24
Fax : +33 3 50 22 69 60
Courriel : gilbert.gless@orange.fr

Informations complémentaires :
Pour tous les voyages au Tchad : afin que soit établi le permis de circulation dans le pays, il faudra nous envoyer (si ce n’est pas déjà fait !) le scan de votre passeport, 2 semaines avant le départ ainsi que celui de votre visa.

Santé

Vaccins obligatoires :
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (se rapprocher du centre agréé de votre région).

Vaccins conseillés :
Nous vous conseillons d’être à jour des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio.
Les vaccins contre les hépatites A et B, contre la tuberculose ainsi que la fièvre typhoïde sont recommandés; également la vaccination contre les méningites bactériennes.

Prévention paludisme
L’anophèle, moustique transmetteur du virus du paludisme, est essentiellement actif la nuit. La meilleure des préventions contre le paludisme est d’éviter de se faire piquer. L’utilisation de produits répulsifs et le port de vêtements longs sont donc recommandés. Dormir sous moustiquaire (ou sous tente) aussi. Mais vous pouvez également suivre un traitement anti-paludéen en demandant conseil à votre médecin traitant. Dans les zones sahariennes il n’y a pas de paludisme.

Risques sanitaires :
Nous sollicitons votre vigilance sur l’hygiène, qui doit être une préoccupation permanente, pour éviter la turista, mais aussi pour éviter des infections plus préoccupantes. Nous vous conseillons vivement de laver ou désinfecter vos mains avant de manger.
Se munir d’un désinfectant pour l’eau, type Micropur, d’un antiseptique intestinal, de collyre, de paracétamol, antibiotique, de traitement pour les maux de gorge, etc…et de tous vos médicaments habituels.
Prévoyez avant le départ un examen dentaire pour éviter des désagréments sur place

Climat

Sur la moitié nord du pays, on rencontre un climat désertique chaud et sec ; les précipitations y sont insignifiantes (25 mm seulement). Les alizés y soufflent l’hiver provoquant vent de sable et brumes de sable à partir de la mi-Mars.
Au centre, un climat semi-aride s’étend sur la zone sahélienne chaud et sec, et largement arrosé pendant la saison des pluies de juin à septembre (jusque dans l’Ennedi)
Au sud, on retrouve un climat tropical. Alimenté l’été par la mousson en provenance du golfe de Guinée, de l’équateur. Le front d’air intertropical conjugué au Alizés est responsable, suivant l’inclinaison du soleil, de ces alternances de pluies abondantes et de sècheresses excessives. Ces dernières années, les pluies sont très abondantes jusqu’au milieu du Sahara.
La meilleure période pour se rendre au Tchad se situe donc entre septembre et Mars pour le nord. et toute l’année au sud car le sahel et le sud dans la verdure est un spectacle inoubliable. Fin septembre les peuls fêtent la fin de la saison des pluies par une cérémonie colorée et vive, le Guérewol.
Dans le désert les températures nocturnes peuvent descendre en dessous de zéro en décembre et janvier et d’avantage dans le Tibesti, si l’on grimpe le pic Toussidé ou l’Emi Koussi.

Télécommunication

Le téléphone portable capte assez bien au Tchad ; même dans le désert !
Toutefois, il subsiste des zones blanches, à l’abris des relais téléphoniques.
Pour nos voyages très reculés (koboué), nos guides partent avec un téléphone satellitaire.
Possibilité d’acheter une carte Sim à votre arrivée (muni de votre passeport) et de charger un forfait internet 4G, c’est le plus efficace et le moins cher (tigo ou airtel)

Décalage horaire

Pas de décalage horaire, juste le changement d’heure hiver/été
1h00 de moins l’été , même heure qu’en France l’hiver.

Electricité

220 V. Les prises sont identiques aux prises européennes. Vous pouvez brancher (quand c’est possible…) tous vos appareils électriques sur le secteur, comme en France.
Cependant… vous n’y aurez pas ou peu accès pendant votre séjour.
Pour vos appareils photos, GPS, lampes de poches, etc. prévoyez l’autonomie de vos batteries power Bank ou piles. Ne comptez pas sur l’allume-cigare des 4×4 !

Us et coutumes

Au cours du voyage, nous sommes en contact avec les populations locales. Au sud les gens sont cordiaux avenants, les enfants peuvent être envahissant mais facilement contrôlables.

Les Habitants du désert en revanche sont de nature farouche; la méfiance est de mise lorsqu’ils voient arriver un groupe de voyageurs , aussi, la chaleur de leur accueil dépendra des premiers abords. L’intérêt de la rencontre  est mutuel  mais la photographie peut tout effacer et créer un rejet immédiat de l’autre. Au puit, il faut toujours se renseigner de qui est là, d’où viennent les populations, il y a toujours un interlocuteur qui explique et très rapidement une relation s’installera dans le respect. Inversez les rôles : que diriez-vous à des touristes qui, descendant de leur car, photographient votre intimité, vos faits et gestes sans même vous avoir salué ? La courtoisie est de mise dans les rapports tant avec l’équipe qui vous accompagne qu’avec les gens que vous rencontrez.
Saluez-les et respectez le temps consacré aux salutations. Vous êtes au Nord, en pays exclusivement musulman, aussi, les lois de l’Islam préconisent aux personnes de sexe opposé de ne pas avoir de contact physique.

Tenues vestimentaires
Les coutumes religieuses imposent le respect de quelques règles. Il convient notamment de toujours être vêtu convenablement : pas de jupe courte ou de short (hommes et femmes) ! Pas de débardeur non plus… où les épaules seraient découvertes). Encore plus dans les lieux religieux visités. Prévoyez au cas-où dans votre sac, un « chèche » ; et si vous n’en avez pas… on en trouve à acheter partout.
Au Sahara en règle générale, il fait chaud. Le soleil « tape » très fort. Et dans ces cas-là… il est préférable de couvrir son corps. Les gouranes (comme tous les nomades d’ailleurs) ont tendance à empiler les couches pour transpirer et profiter de la fraicheur de leur transpiration pour ne pas trop souffrir des températures extrêmes. Même si nous n’en avons pas l’habitude… la technique est efficace !

Photographier (ou filmer) oui mais…
Il n’est pas d’usage de photographier les populations sans leur autorisation. Photographier quelqu’un à son insu, peut provoquer une grande discorde pouvant aller jusqu’à la confiscation ou destruction de l’appareil photo! Attendez qu’ils vous le proposent ou demandez avant même pour les troupeaux. beaucoup de chamelier refuse arguant qu’ils ne veulent pas se retrouver sur Facebook, sale et pas habillé convenablement.
L’avènement des smartphones et des « selfies » a beaucoup modifié le rapport à l’image. La photographie est désormais plus acceptée. En revanche, ce phénomène reste très « générationnel » ; aussi, assurez-vous que les personnes soient d’accord avant de les photographier.
Pas de photo des zones militaires, aéroport, poste de police, prisons, lieux de culte, ou de gens en uniformes.

 

Hébergement

Les hôtel à Ndjaména sont catégorie 3*, confort type le Chari, ou chez Wu.

Bivouac dans le désert/
il y a peu d’endroit au Monde où l’on peut aisément dormir à la belle étoile sans être dérangé par la poussière ou les visites de bêtes nocturnes, sauf au Sahara. Le sable est propre, il  ne colle pas, il est sec, pas d’humidité dans l’air ni au sol. Les dunes sont accueillantes et seul le vent peu être un désagrément. Quasiment toutes les nuits se déroulent en bivouac. Parfois à l’abri des véhicules ou d’un massif gréseux, le plus souvent dans des zones sablonneuses, les bivouacs ponctuent les étapes parfois longues. La précarité du confort et le minimum d’eau pour la toilette rendent les conditions parfois difficiles!
Présence possible de scorpions et de serpents. La vigilance est de mise sans affolement : sacs fermés le soir, chaussures rentrées dans les sacs et taper ses chaussures avant de les remettre!
Nous avons chacun un matelas et des nattes pour s’isoler du sol.
Possibilité de louer une tente deux places, la réserver avant votre départ (par mail ou par téléphone).
Nous pouvons fournir tables et chaises pour le confort des repas du soir, une tente mess, à préciser lors des réservations pour les voyages confort +.
Sinon en randonnée, nous faisons un cercle avec les matelas posé sur la grande natte du repas non loin du feu.
Les lieux de bivouacs sont choisis pour leur beauté et leur confort saharien; Participer à l’installation du bivouac (déchargement des bagages, du matériel, montage de votre tente et installation de votre matelas) est une règle de vie collective, qui , en plein désert devient une évidence. Une assistance est toujours possible.

Dans le sud du pays nous voyageons tout le temps avec des tentes fermées (moustiques possible la nuit) et nous profitons des petits hôtels locaux lorsqu’ils sont propres et bien tenus.

Les repas

Sur la route, nous nous arrêtons dans des restaurants locaux, où nous trouvons des plats à base de sauce tomate ou combo (sauce rouge, sauce longue), la traditionnel boule de mil (le hech), poulet grillé , mouton grillés, oranges, bananes, avocat et mangues. la nourriture est bonne et saine même si les lieux nous semblent parfois un peu Roots.
les repas sont préparés par un cuisinier/re qui vous accompagne durant tout le circuit et qui se mettra en quatre pour agrémenter les repas.
La cuisine est donc une nourriture d’expédition à base de produits secs, de conserves et de produits frais qui se conservent, en fonction des possibilités de ravitaillement.
On retrouve beaucoup de féculents (pâtes, riz, lentilles, pomme de terre, semoule…) nécessaires pour les circuits en randonnée, mais aussi de la viande, grillée ou  cuisinée en sauce avec des légumes.
Une à deux  fois par circuit, selon la possibilité d’approvisionnement, nous achetons une chèvre ou un agneau qui sera ensuite préparé pour la conservation de quelques jours ou bien grillé le soir même.
La participation à l’élaboration du repas est un véritable moment de partage et de convivialité. Les Repas sont pris sur des nattes et matelas mis en arc de cercle. Suivant les demandes nous pouvons fournir tables et chaises pour les expédition 4×4 ou des lits picots.
Apporter avec vous des barres de céréales ou compléments énergétiques, mais aussi du fromage ou de la charcuterie et vos bouteilles préférées pour les apéros, en plus des dattes locales du bidi (pate de datte et d’arachide) ou des arachides grillés. Dans les villages du sud ou à Faya, Fada ou Abéché, il y a possibilité d’acheter de la bière locale(la gala). Partout sur le trajet nous trouvons des sodas ou de l’eau minérale dans les localités traversées. .

Nous trouvons de l’eau potable en plusieurs points du circuit, au puit, dans les gueltas et votre guide vous informe de sa qualité. Toutefois il est impératif de traiter votre eau au « micropur » ou équivalent. Chacun doit traiter personnellement votre eau. Pour une optimisation de la gestion de l’eau, prévoir deux gourdes dont la contenance est idéalement d’un litre.
L’eau pour boire, ne vous sera jamais restreinte, en revanche, nous remercions chacun d’en user le strict nécessaire pour sa toilette. Au Sahara l’air est sec et on ne transpire pas. le sable coule sur la peau et nus n’avons pas le sentiment de crasse que nous pouvons avoir après une journée passée en ville. Dés que possible, autour des guelta ou d’un puit nous organisons des pauses pour une toilette complète.

Accompagnement

Nos accompagnateurs tchadiens ont tous été formés au début des années 2010, lorsque le tourisme tchadien écrivait ses premières pages. Même s’il n’existe aucun diplôme d’état, touristique, nos guides ont une parfaite connaissance de leur région, de leur environnement et de leur culture. Ils maitrisent parfaitement la langue française. Les quelques formations théoriques ont vite été assimilées et c’est le terrain et la longue expérience des accompagnements de ces 10 dernières années, qui leur a conféré leur expérience.

les cuisiniers et cuisinières sont originaires du Sud du Tchad. ce sont des trésors d’info sur l’autre partie du pays et  de leur expérience avec nous ils connaissent nos manies, nos besoin d’hygiène pour l’élaboration des repas. ils sont toujours disponible et à votre écoute en cas d’allergie, de diabète ou de régimes particuliers.

Le voyage en randonnée chamelière :
Voici comment se déroule, en principe, une journée de randonnée chamelière :
Réveil avec le lever du jour, puis petit-déjeuner. Bouclage des sacs et préparation des charges. Pendant que les chameliers s’occupent de charger les bêtes, nous nous mettons en route avec le guide-accompagnateur. Les voyageurs marchent à pied. Les bagages sont transportés par des chameaux de bât. Vous n’avez à porter dans votre sac à dos que les effets indispensables pour la journée (pull, chapeau, lunettes de soleil, crèmes solaires, gourdes, appareil photos), ainsi que quelques vivres de marche et, exceptionnellement, un petit casse-croûte collectif. Arrêt de midi : repas froid. Reprise de la randonnée en milieu d’après-midi. Arrivée au bivouac en fin d’après-midi.
Un ou deux chameaux de secours sont prévus en cas de fatigue, malaise ou maladie, et ne seront employés que dans ces cas. Si vous êtes en forme, vous ne devez pas compter faire une partie des étapes à chameau.

Transport 

Il existe une seule ligne aérienne reliant Abéché et Faya à Ndjaména. sa programmation peut-être aléatoire et varie sans cesse.
Nous essayons de les emprunter dès que c’est possible mais nous privilégions quand même les transports terrestres.
Une ligne de bus, confort, relie Ndjaména à Mongo et abéché, nous l’utilisons souvent.
Les transferts en 4×4( 4 à 5 passagers avec leurs bagages).
Le mauvais état des pistes et l’absence de route rendent les temps de route longs et endurants mais ces trajets sont la seule solution pour découvrir des lieux exceptionnels !
N’oubliez jamais : en Afrique, on sait à peu près quand on part, mais on ne sait jamais à quelle heure on arrive. Cela fait partie intégrante du voyage et de ceux-ci particulièrement. Au Tchad, comme parfois ailleurs, la ponctualité n’est pas toujours respectée. Il faut le savoir et l’admettre.
Et bien sûr, les pannes de voiture et crevaisons font partie intégrante de ce type de voyage ! Tous le véhicule sont contrôlés et révisés avant le départ, mais les aléas de la mécanique et de la route… Soyez patient… de toute façon une solution est toujours trouvée.
Certaines étapes sont longues et essentiellement passée à bord des véhicules. Mais la route fait partie intégrante du voyage, et cette traversée lancinante contribue au sentiment d’éloignement et de bout du monde, nous allons loin à l’intérieur du désert, vers des lieux reculés, purs et vierges.

Budget sur place

La devise au Tchad est le Franc CFA au taux fixe de 1 € = 655,957 Francs CFA.
Il y a des DAB à Ndjaména si vous soulez retirer directement en CFA sans passer par le change (société générale)
Change : vous pouvez changer des €uros à l’aéroport en arrivant ou bien de voir avec votre accompagnateur qui peut s’en charger. Les taux y sont affichés et fixes.
Parfois, certains commerçants ou artisans prennent également les €uros. Mais en règle générale, les tchadiens préfèrent les francs CFA. Surtout les petits vendeurs de souvenirs, qui auront beaucoup de mal à se rendre dans les grandes villes pour changer les quelques €uros que vous leur aurez donné.
CB : Malheureusement… celle-ci ne vous servira pas beaucoup au Tchad ; surtout si votre circuit se déroule dans le BET (Borkou-Ennedi-Tibesti) et dans le désert. Seuls quelques établissements dans la capitale N’Djamena acceptent la CB. Partout ailleurs les espèces sont indispensables.

Pourboire

Ce geste de remerciement, variable selon l’itinéraire et la durée, est très attendu et plutôt conseillé de notre part. Une cagnotte est constituée, remise à la fin du voyage aux membres de l’équipe.
Cependant, il est important que le pourboire reste une gratification, nos équipes étant correctement rémunérées par ailleurs. Nous vous invitons à ne donner des pourboires que si le service a répondu à vos attentes, et de réduire cette somme si les prestations n’ont pas été suffisantes, en expliquant pourquoi, afin de conforter notre travail professionnel.
Montants recommandés, cette somme prend en compte le niveau de vie afin de ne pas déstabiliser les équilibres économiques :
– circuit avec Trekking : 20 à 30 euros par participant et par semaine.
– circuit sans Trekking : 15 à 25 euros par participant et par semaine.

Culture et Soleil

Charme et la nonchalance.

Identités

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Rencontres

Authenticité

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